IMPÔT SUR LES VENTES ET PRESSION FISCAL À ACAPULCO 1777-1809.
DOI :
https://doi.org/10.35830/treh.vi47.1106Mots-clés :
Impot, corruption, activités commerciales, reformes bourbonniennes, Acapulco, José de GalvezRésumé
L’impôt sur les ventes et la pression fiscal à Acapulco 1777-1809 nous offre une
analyse du monde confus des intérêts locaux, de leurs réseaux compliqués entre
les familles et les fonctionnaires et de leur profonde corruption. L’arrivée à la
Nouvelle Espagne de José Gálvez comme visiteur général a permis de connaître
quelques cas comme celui du vice-roi Marquis de Cruillas qui à travers son neveu
Fernando de Monserrat maire du port d’Acapulco, a tiré profit des activités
commerciales sans payer les droits. À partir de ce temps-là, Gálvez est arrêté la
corruption du vice-roi et a commencé une série d’innovations politiques et
administratives. Il a ordonné l’application des règles qui contrôlaient le commerce
en Asie. Il a infligé des sanctions aux autorités involucrées et il a pris des mesures
nécessaires pour freiner la fraude à la Réal Hacienda. Cet article étudie aussi les
formes variées de résistance que ces décisions ont causée ; les actants et leurs alliés
de la ville de Mexico.